
Qui n'a jamais pensé avoir frôlé la mort? Jamais je n'aurais cru vivre un tel moment en allant récupérer....mon manteau. Bon, j'exagère un peu, c'est certain. Mais avouez que, lorsque vous vous imaginez des malheurs dans un club, ils ne sont pas reliés souvent au coat check.
C'était la deuxième fois seulement que je sortais participer à un party d'intégration des p'tits nouveaux, mais mon opinion des clubs en général, qu'ils soient Montréalais ou Polonais, ne s'est pas amélioré. Outre une plus faible propension au phénomène meat market et aux filles qui seraient plus à leur place chez Paré! (je remarque à date une certaine réserve chez les polonais), un club d'ici ressemble à un club de Montréal: assourdissant, abrutissant et sans intérêt, pour moi du moins.
Alors, c'est quoi cette histoire de manteau?
Imaginez une masse humaine agglutinée devant un comptoir derrière lequel deux commis s'affairent dans un espace trop petit à aller chercher des manteaux désorganisés. Imaginez que, constamment, plus de gens arrivent par l'arrière et pousse désespérément pour obtenir leur satané manteau, comme s'ils allaient le perdre à tout jamais s'ils ne le récupéraient pas dans les cinq prochaines minutes. Maintenant imaginez dans quelle situation les gens arrivés au comptoir se trouvaient. Ou même juste au milieu. On se serait cru dans une ruée folle où les gens acculés au mur sont écrasés à mort par leur congénères.
On dira que j'exagère encore, mais c'est bien peu. Il y a eu un ou deux moments où je ne pouvais réellement plus respirer et où il a fallut que j'ignore toutes mes bonnes manières pour repousser les gens derrière. Une fois au comptoir et mon manteau en main, je ne pouvais même pas sortir de cette foule tellement elle était serrée. Encore une fois j'ai dû pousser et (très fortement) incommoder les gens autours de moi pour sortir. Je me compte chanceuse de ne pas avoir perdu mon chandail. Ma voisine de coude ne peut pas dire de même...
No mercy!
Mais que faisaient les gardes pendant ce temps? Un s'assurait que les gens ne rentraient pas tout simplement dans le vestiaire par impatience, les autres étaient introuvables. Quel travail exemplaire.
Tout ça pour dire que c'est une situation qui m'a complètement éberluée par son non-sens. Je ne comprend pas comment les gens en arrière, tous ensemble, pouvaient pousser ainsi quand ils connaissaient le résultat. Ah, l'être humain. Parfois, je n'ai pas à me demander pourquoi je le trouve absurde. La vie me le démontre tout simplement.
J'te trouve pas mal brave d'être même allée dans un club. J'aurais préférer passer pour une anti-sociale que de ma taper un truc pareil!
ReplyDeletePis tant pis pour ceux qui auront des bleus en forme de coude! Nah!
Allez jolie, on pense à toi.
Eh ben! Y sont fous ces Polonais!
ReplyDeleteWow, that was very well described... Just reading it I could feel the slight panic I could get in those types of crowds... Ok! I think I am a little agoraphobic! :P
ReplyDeleteWell I am glad to hear you made it out unscathed!